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Voilà comment Strasbourg reçoit les salariés d'ArcelorMittal"

 
Les amies, amis et camarades, voici la citation du jour :

" Il faut continuer à dénoncer et à combattre l'injustice sociale.
Le monde ne guérira pas tous seul " [ E. HOBSBAWN]
 
DE Marie Résister
"Voilà comment Strasbourg reçoit les salariés d'ArcelorMittal"
 
DE Marie Résister
"Voilà comment Strasbourg reçoit les salariés d'ArcelorMittal"
 
S’il y a bien quelque chose que le socialiste français fera pour le continent, c’est légitimer un capitalisme européen instable de par nature et profondément injuste."



Jérôme E. Roos
militant et économiste politique
 

sriverman, Posté le jeudi 07 février 2013 00:00 Répondre

La lutte des classes n'a pas disparu contrairement à ce que veut nous faire croire le PS : http://www.dailymotion.com/video/xxbtre_la-manif-arcelor-derape-a-strasbourg_news?start=1#.URLf7WfCSlM

 
 Ils veulent nous faire croire, maintenant qu'ils sont aux pouvoirs. Ils ne feronnt que continuer dans la logique destructrice de leur prédécéceurs. Il aura toujours une place dans le privé après son mandat
 
 
Valls à la rescousse d’un CAC 40 en panique
 

Défilé des ouvriers Peugeot Citroën de Poissy. Crédit photo : Nathanaël Uhl

Défilé des ouvriers Peugeot Citroën de Poissy. Crédit photo : Nathanaël Uhl

 

Il y a des infos qui en disent long. Au fil d’un article du Figaro, nous apprenons donc que les dossiers brûlants de l’actualité sociale ont changé de main. Bêtement, je pensais que Montebourg et Sapin en avaient la charge, au moins en parole. Mais les haussements de col, les roulements de muscles sous la marinière semblent avoir épuisé leurs effets sur le moral des salariés sinon de l’ensemble des habitants de ce pays, Français comme immigrés, avec ou sans papiers.

Malgré les rodomontades d’un tel et les discours apaisants de tel autre

Crédit photo : Nathanaël Uhl

 

 

Crédit photo : Nathanaël Uhl
, le temps est à l’orage. Et la presse commence à s’en faire l’écho. Ainsi, Le Point cite Manuel Valls, sinistre de l’Intérieur plus connu pour la reconduite à la frontière des citoyens européens Roms ou la chasse aux sans-papiers. C’est à lui que revient de parler de la grogne sociale. S’inquiétant des risques d’« implosions ou explosions sociales », il a doctement expliqué : « La colère sociale, avec les conséquences de la crise économique et financière, la précarité, le chômage, les plans de licenciement, elle est là, elle gronde depuis des années ». Pour conclure que ses services étaient mobilisés, comme l’a révélé quelques heures plus tôt le quotidien de Serge Dassaut.

 

Il a raison de s’inquiéter, le bougre, et avec lui ses amis du dîner du Siècle et autres parasites engraissés aux dividendes du CAC 40. Je veux, pour preuve de cette angoisse qui gagne les gras, les nantis, les nouveaux ci-devant qui ont troqué la particule pour le portefeuille d’actions, les propos des éditorialistes pseudo économiques. Il fallait entendre le préposé à la doxia libérale de Itélé, mardi 5 février aux alentours de 8h20, tailler en pièces « l’utopie (sic) » de l’usine sans ouvriers chère à Serge Tchuruck dans les années 90. Pour finir en citant Marx pour faire bon poids. Mercredi 6, c’est son homologue de BFM TV qui reprenait l’assaut en saluant la sortie de Wall Street annoncée par Dell.

 

Ils tremblent et comptent leurs abatis. Avec raison. Le dernier témoignage de cette grogne qui suinte partout, suite aux renoncements coupables du parti socialiste au pouvoir, c’est ce sondage qui fait froid dans le dos. Près d’un Français sur trois, 32 % pour être précis, se sent proche des idées du Front national. Nous vous avions prévenu durant la campagne électorale : une course de vitesse est engagée entre l’extrême-droite et la gauche de combat. Chaque capitulation de la sociale-démocratie ouvre une nouvelle brèche dans le mur qui sépare le peuple du camp de la haine.

 

Crédit photo : Nathanaël Uhl.

Crédit photo : Nathanaël Uhl.
Pourtant, quand la classe ouvrière abandonnée du gouvernement s’organise, avec ses syndicats et ses partis, elle est belle, fière et digne ! Je l’ai vue de mes yeux mardi 5 février, devant les grilles fermées par la direction de l’usine PSA d’Aulnay. Dans le froid glacial de cet hiver politique, nous nous tenons chaud tous ensemble : PSA, Renault, Presstalis, Virgin, Goodyear, Sanofi, Petroplus… Pas un mot de haine, que des déclarations fortes d’unité, de combat, d’amour pour l’autre. Les producteurs de biens comme d’idées, de services comme de lien social, ces fiers prolétaires sont l’avenir.

 

Et les gras actionnaires ont toutes les raisons de s’apeurer. Parce que nous ne voulons pas d’Aube dorée en France, nous ferons jaillir notre soleil rouge !

 

Nathanaël Uhl

 

Retrouvez Nathanaël Uhl sur son blog Le Cri du Peuple et suivez le sur Twitter et surFacebook !

 

 

une photo de Guy Bernard.

 

Très belle idée que je partage à 100 %......

 

 

 

Bonjour les amies, amis et camarades, voici la citation du jour :
" Il faut continuer à dénoncer et à combattre l'injustice sociale. 
Le monde ne guérira pas tous seul " [ E. HOBSBAWN]
A méditer !
Bonne journée dans la lutte, à demain, si vous le voulez bien, ciao.
 

Ces chefs d'Etat qui se recyclent dans le business : La Finance imaginaire : Ces chefs d'Etat qui se recyclent dans le business. En cas de défaite à la présidentielle, Nicolas Sarkozy pourra toujours tenter de se reconvertir dans les affaires, en suivant l'exemple de Bill Clinton, José María Aznar, ou encore Tony Blair

"Ce n’est pas un type, mais le modèle capitalisme néolibérale qui en ai responsable"

A méditer !
Bonne journée dans la lutte, à demain, si vous le voulez bien, ciao.

 



07/02/2013
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